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Fière de ses quinze dernières années d’expérience dans le secteur récréotouristique, l’Érablière le Chemin du Roy mise sur la qualité de son service et de ses produits afin d’offrir à ses visiteurs d’ici ou d’ailleurs l’opportunité de vivre une expérience traditionnelle, héritée d’un partage culturel entre les Amérindiens et les premières colonies installées en Nouvelle-France (Québec). |
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En effet, bien avant que les premières colonies ne se soient installées, les Amérindiens avaient découvert comment recueillir l’eau en entaillant l’érable à l’aide d’un tomahawk. Ainsi l’eau s’écoulait le long d’un copeau de bois pour se retrouver dans un contenant confectionné d’écorce de bouleau; celui-ci était déposé à la base de l’arbre et s’appelait mokuk. |
Mokuk
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Depuis plus de 300 ans, l’érable à sucre fait partie intégrante des racines Québécoises. À une époque, dès que les premiers rayons du soleil printanier pointaient à l’horizon, on faisait appel au curé de la paroisse pour bénir l’érablière, s’assurant ainsi les bonnes grâces de Dame Nature. |
’La bénédiction des érables’ 1920, Musée du Québec Suzor-Côté, Marc-Aurèle de Foy; Duguay, Rodolphe, Artistes peintres |
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Au cours des siècles, les méthodes pour récolter l’eau d’érable ont bien changées. Aujourd’hui on retrouve deux systèmes de collecte, soit: La collecte avec chaudières; technique traditionnelle, peu coûteuse à l’installation nécessitant encore l’implication d’individus pour ramener l’eau à la cabane. |
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La collecte sous vide; réseau de tubulures qui transporte l’eau de l’arbre à la cabane à l’aide d’un système de pompage ou par gravité. Cette méthode implique un aménagement complexe et dispendieux. Elle permet d’augmenter de beaucoup le volume d’eau récolté. |
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L’Érablière le Chemin du Roy tire son nom de la route ancestrale construite durant le régime français à partir de 1715, chemin tracé par Pierre Robineau de Bécancour, reliant la rivière Cap-Rouge à Neuville. Les travaux pour relier Québec à Montréal furent parachevés en 1734. On devait compter 4 jours en calèche pour parcourir les 267 km tracés en bordure du fleuve St-Laurent ou à l’intérieur des terres. Près de trois siècles ont passé, et l’on retrouve encore aujourd’hui une parcelle du chemin ancestral sur le site actuel de l’érablière. |
(Carte de Samuel de Champlain 1604)
Le Chemin du Roy fut construit en 1734. |
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Notre sucrerie, c’est-à-dire le lieu où nous transformons l’eau d’érable en sirop, a été construite vers 1925. En 1989, la cabane a été acquise par le célèbre joueur de hockey Guy Lafleur. En 1991, monsieur Réal Boissonneault et monsieur Ghislain Vadnais deviennent les nouveaux propriétaires et donnent une nouvelle vocation à la cabane, soit une érablière récréo-touristique. Depuis 1999, monsieur Boissonneault en est l’unique propriétaire. |
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